Categories
CULTURE & ACTU

Canal Olympia Rebero commence à attirer les amateurs de divertissement au Rwanda

«Canal Olympia Rebero», le centre accueillant une variété d’activités de divertissement, notamment des projections de films, des concerts et divers événements sportifs, a commencé à attirer de nombreux visiteurs malgré la pandémie du COVID 19 qui a touché l’industrie du divertissement au Rwanda et partout dan le monde.

Les experts du divertissement n’hésitent pas à confirmer que Canal Olympia Rebero commence à apporter un changement pour les Rwandais et les visiteurs du pays.

La directrice de Canal Olympia, Aimée Umutoni, a expliqué qu’ils sont heureux que depuis leurs débuts, il y ait eu des changements dans l’industrie du divertissement au Rwanda, malgré les différents défis posés par les mesures sanitaires.

«Nous avons officiellement ouvert en décembre 2020. Les gens ont adoré; ils étaient en vacances. Il y avait des périodes de confinement pendant lesquelles tout le monde devait rester à la maison et nous avons réouvert en montrant divers films, y compris hollywoodiens mais aussi le film évènement, Petit Pays, inspiré du livre a succès de l’auteur Franco Rwandais de Gaël Faye. C’est le film qui a été le plus apprécié ici au Rwanda.”

Aimée Umutoni a en outre exhorté le public rwandais à assister aux projections et profiter des séances avec des films de proximité.

«Il est temps d’encourager chaque Rwandais qui a un film qui n’a été montré nulle part, qu’il vienne nous parler et que nous l’aiderons à le projeter», a-t-elle déclaré.

Suite à l’achèvement de la première phase du centre, il y a maintenant une variété d’activités, y compris des projections de films du mardi au dimanche de 13 h à 18 h 45 et le week-end, cela commence à 17 h.

Le lieu peut être utilisé pour l’entrevue avec des journalistes, des entreprises qui souhaitent organiser un événement particulier ou pour des loisirs pour la famille. Le centre prévoit également d’ouvrir un restaurant.

L’endroit peut accueillir des concerts, des jeux et des festivals de films, ainsi que des événements culturels vivants et autres activités.

Il existe également une salle de jeu «Escape Game» ou jeu d’évasion, réalisé par Iyarwema Simon. Le jeu se joue dans deux salles. Il connecte différentes personnes et les aide à réfléchir à la manière de trouver une solution rapide, de travailler ensemble dans un milieu clos…

Dans la phase suivante, deux stades de mini-football seront installés pour les enfants et un parcours de mini-golf sera construit pour accueillir des compétitions majeures dans les prochains jours.

C’est en décembre 2020 que le Groupe Vivendi, société française, a lancé Canal Olympia Rebero.

Le Groupe Vivendi est affilié à Bolloré Holdings, qui possède le groupe Canal +, Universal Music Group, la maison d’édition Editis, le groupe de communication Havas, l’éditeur de jeu vidéo Gameloft et le site d’hébergement vidéo Dailymotion.

La construction du Canal Olympia Rebero fait partie d’un contrat signé par le Groupe Vivendi avec Rwanda Development Board, RDB, pour investir dans le projet Kigali Cultural Village (KCV).

Kigali Cultural Village (Crédit Photo: Igihe Ltd)

Kigali Cultural Village (KCV) est un projet qui est hébergé sur la colline de Rebero qui se compose d’un village avec des bâtiments d’accueil touristique, des activités commerciales mettant en valeur la culture rwandaise, des parcs d’attractions, de espaces verts inspiré de l’art et de l’histoire du Rwanda.

Canal Olympia Rebero est unique car il utilise l’énergie solaire dans toutes ses activités, afin d’éviter la dégradation de l’environnement et afin d’améliorer l’efficacité énergétique.

Lancé au Rwanda, le groupe Vivendi est implanté sur tout le continent africain dans des pays comme le Bénin, le Burkina Faso, le Sénégal, le Nigéria, le Togo, le Gabon, la Guinée et le Cameroun.

press@hooza.rw

Categories
CULTURE & ACTU

Le Rwanda accueille “Connecting Day” après le Nigeria et le Sénégal

Alors que la France continue d’investir au Rwanda, les acteurs du secteur privé, en particulier la communauté francophone, ont continué à soutenir cet investissement soit en promouvant les avantages socio-économiques ou les échanges culturels et la promotion de la coopération commerciale dans son ensemble.

La pandémie due au COVID 19 a freinée les initiatives culturelles qui aurait permit au Rwanda d’être l’hôte d’événements internationaux, en ligne avec sa stratégie MICE (Meeting, Incentive, Conference and Event)  et il aurait pu y avoir un certain nombre de concerts, exhibitions et autres expositions pour la promotion des arts vivants francophones.

Ce n’est que par l’utilisation de la technologie que le secteur privé francophone a continué d’essayer de discuter des projets qui peuvent améliorer ouvrir les horizons de la communauté francophone en partageant des idées et en les réalisant sur divers aspects tels que le marchés du travail, les investissements, les opportunités émergentes, la coopération, entre autres.

Dans ce contexte, le jeudi 18 mars 2021, le Rwanda sera honoré d’accueillir un événement d’envergure organisé pas Continental Working, agence basée en France appelé «Connecting-Day Rwanda» qui sera entièrement digitale.

Cet événement sera l’occasion de mettre en avant le Rwanda et la Région Afrique de l’Est comme une attraction pour les investissements venants de la zone UE et dans ce cas la diaspora africaine.

En fait, le Rwanda est honoré en tant que pays hôte virtuel et sa capacité à accueillir des événements internationaux conformément à la stratégie MICE malgré les contraintes sanitaires et logistiques liées a la pandémie.

Les organisateurs, issues de la diaspora africaine en France, représentent le résultat tangible de tous les efforts consentis par les gouvernements français et rwandais pour harmoniser les relations en commençant par les échanges commerciaux.

La rencontre permettra de mettre sur le même plateau : Eric Kabera; cinéaste rwandais; Nadia Keza CEO de l’agence ITA (Tourisme et Voyage); Victor Nkindi professionnel des media et CEO de Hooza Media; Clément Uwajeneza CEO de Benefactor’s, société d’affacturage; Sylvere Boussamba Fondateur de Start X 241 et Business Angel ; Dr Alice Kabeja R&D en Agriculture ; Maitre Thierry Njifen, avocat aux barreaux du Cameroun et du Rwanda ; Serge Nyambo Co-organisateur, membre de la Communauté Rwandaise de France et d’autres intervenants, dont la confirmation est attendue.

Depuis le début de l’année, Continental Working, avec son concept de « Connecting Days en Full digital», offre une opportunité distinctive pour les sponsors, exposants virtuels, panélistes et partenaires afin d’élargir leur réseau, identifier les opportunités d’affaires et de disposer des informations à haute valeur ajoutée.

press@hooza.rw

Categories
CULTURE & ACTU

IRCAD France avec IRCAD Africa cherche l’égalité d’accès à la chirurgie mini-invasive dans les pays à revenu faible et intermédiaire

Les chirurgiens ont déclaré: “Il est temps pour les Africains d’obtenir des services chirurgicaux modernes et rapides, indolores, citant la LAPAROSCOPIE comme celle qui peut mieux fonctionner”.

Cela a été annoncé lors d’un webinaire axé sur l’avancement de la chirurgie mini-invasive en Afrique organisé par l’IRCAD France en partenariat avec l’IRCAD Afrique.

IRCAD Afrique qui a un bureau à Kigali, la capitale du Rwanda est une filiale de l’IRCAD France.

L’IRCAD (Institut de Recherche contre les Cancers de l’Appareil Digestif) a été fondé en 1994 à Strasbourg, France par le Professeur Jacques Marescaux, un chirurgien passionné par la technologie.

 L’IRCAD est depuis devenu le leader mondial de la promotion et de l’enseignement de la chirurgie mini-invasive.

Le webinaire de l’IRCAD organisé le jeudi 11 mars 2021 a réuni différents chirurgiens dont le Prof. J. Marescaux, Président de l’IRCAD France, le Dr K. Kayondo, Président de l’IRCAD Afrique, le Prof. B. Dallemagne qui a 30 ans d’expérience dans la chirurgie invasive, ainsi que les co-directeurs de cours de l’IRCAD Afrique et les directeurs de cours IRCAD France parmi eux sont le Dr F. Byiringiro, le Dr E. Muhawenima, le Dr D. Ntirushwa, le Prof. D. Mutter, le Prof. T. Piechaud et le professeur A.Wattiez.

Lors de l’événement, le Président Paul Kagame du Rwanda a été félicité pour sa contribution à la création de l’IRCAD Afrique et a reconnu qu’être membre de l’IRCAD est une force supplémentaire pour la promotion de l’utilisation de la technologie médicale, en particulier en chirurgie.

Dans sa présentation, le Dr K. Kayondo, Président de l’IRCAD Afrique explique que «au cours de la prochaine décennie, la chirurgie est considérée comme un problème de santé publique important avec une grande disparité entre le Nord et le Sud, entre les pays à revenu élevé et les pays à revenu faible et ceux de revenu intermédiaire.”

“ La chirurgie mini-invasive est donc devenue la norme d’or pour de nombreuses procédures hautement permanentes avec les techniques modernes.” Le Dr K. Kayondo a noté que «malgré les avantages découlant de la chirurgie mini-invasive, comme moins de douleur, moins de temps, entre autres, la MIS (chirurgie mini-invasive) n’est pas encore une pratique courante dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, car la plupart des chirurgiens continuent d’utiliser une technique chirurgicale ouverte.»

«Ainsi, l’introduction du chirurgie mini-invasive dans les pays à revenu faible ou intermédiaire réduira la mortalité et la morbidité associées à la chirurgie et sera particulièrement avantageuse là où il y a souvent un mauvais assainissement, des pratiques de diagnostic limitées, moins de lits d’hôpitaux, une augmentation du taux de traumatismes et ménages à revenu unique. »

S’exprimant lors du webinaire, le professeur A. Wattiez, qui est l’un des gynécologues renommés dans le monde, a déclaré que «la raison pour laquelle l’Afrique devrait avoir des gynécologues avancés est que l’Afrique représente 1,2 milliard de la population mondiale et nous pouvons considérer que la moitié de ceux-ci est femmes qui ont besoin de soins gynécologiques et nous savons que les femmes sont plus exposées aux soins médicaux et chirurgicaux que les hommes et je pense qu’elles méritent vraiment, à mon avis, la LAPAROSCOPIE parce qu’elles font mieux pour elles.

Selon les experts, la laparoscopie est une opération pratiquée dans l’abdomen ou le bassin à l’aide de petites incisions avec l’aide d’une caméra. Le laparoscope facilite le diagnostic ou les interventions thérapeutiques avec quelques petites coupures dans l’abdomen et «utilise cette fois des technologies de pointe».

Il a ajouté que l’Afrique représente près de 17% de la population mondiale et que sa population est trop jeune, il est donc nécessaire de leur donner les soins médicaux qu’ils méritent, car l’Afrique est la grande partie de l’avenir du monde et mérite l’avenir de la chirurgie apportée par l’IRCAD.

«Je suis heureux que l’IRCAD ait ouvert un bureau en Afrique et cela signifie que l’IRCAD et moi, nous aimons l’Afrique.» a déclaré le professeur A. Wattiez.

Dans son témoignage, le professeur T. Piechaud, un urologue spécialisé en urologie robotique et laparoscopique, a insisté sur le fait que «la LAPAROSCOPIE est importante car c’est une forte révolution de la chirurgie invasive à l’approche de la chirurgie mini-invasive».

Il a ajouté que l’IRCAD étant la meilleure école au monde des chirurgiens, doit enseigner et encadrer l’approche mini-invasive.

Le Dr. David Ntirushwa, médecin, obstétricien consultant et gynécologue à Kigali, au Rwanda, a noté que «nous devons passer à la chirurgie mini-invasive parce que nous voulons que nos patients bénéficient de ses avantages tels que: chirurgie qui permet moins de temps dans les salles d’opération, moins de pertes de sang, une récupération plus rapide et un effet anesthésique minimal, etc. »

L’IRCAD Afrique devrait ouvrir officiellement ses portes d’ici la fin de 2021. Des efforts importants sont déployés par le gouvernement du Rwanda en collaboration avec l’IRCAD France pour assurer un grand progrès de la construction malgré la pandémie mondiale actuelle.

IRCAD Africa a hâte de s’associer avec les ministères africains de la santé, les organisations de santé, les associations chirurgicales, les hôpitaux universitaires et les fabricants de dispositifs médicaux, pour aider à promouvoir l’enseignement des dernières techniques de chirurgie guidée par image mini-invasive.

Selon le Dr F. Byiringiro, professeur agrégé de chirurgie et doyen de la faculté de médecine et de pharmacie du collège de médecine et des sciences de la santé au Rwanda, «l’objectif est de former et d’équiper les hôpitaux africains de chirurgiens exceptionnels avec la qualité des services requis.»

«Nous espérons que l’IRCAD Afrique sera le centre d’excellence dans les technologies de chirurgie mini-invasive” ajoute-t-il.

press@hooza.rw

Categories
HOOZA MEDIA

It’s time to make the business case for gender equality

By Caroline Berns, Head of Talent Acquisition, Ericsson Middle East and Africa

As individuals, families and organizations around the world come together to celebrate International Women’s Day on March 8, many will focus on the ‘human’ element: celebrating women’s achievements, fundraising for female-focused charities, and raising awareness about women’s equality.

Doing so is vital – but it isn’t the entire story. Far fewer will focus on the business case for gender equality: the very fact that pushing for gender equality makes extremely strong business sense. Around the world, this fact may ultimately be the one that helps business take action to address gender equality.

Resilient and commercially viable organizations, as we all know, play a vital role in economic growth around the world and boost national economies. Within these organizations, women, of course, represent half of the total of employment potential – meaning that developing the talents of women, in turn, increases a particular organization’s competitive advantage.

The statistics speak for themselves: a recent McKinsey study of 1,000 companies across 12 countries found that firms that had taken steps to improve gender equality were more profitable than national averages. A separate study of Fortune 500 companies conducted by Catalyst found that organizations with high levels of gender equality in management positions had 35% better return on equity than firms that hadn’t taken similar steps.

Additionally, an EY study of the top 200 utilities in the world found that companies with high levels of gender equality on their boards had higher returns on investments. In fact, the top 20 most diverse utilities significantly outperformed the bottom 20 – a difference that could be in the millions of dollars or more.

On a broader, macro level, gender parity in labor markets would mean an additional $12 to $28 trillion added to global GDP. To put that in perspective, that’s approximately the value of the American and Chinese economies of today – combined.

Across the region – and indeed, the world – there remains work to be done. The rapid pace of technological changes means that women must continue to be heavily represented in higher education, to allow them to play an equal role in the future economy.

While governments across the region have collectively made a commitment to gender equality in varying degrees and with multiple local programs in place, in the private sector, there remains a concerning lack of true understanding regarding what equality means – there are various factors that must be considered in terms of equal pay, such as bonuses and shares. Examining a wide variety of factors will ensure true gender parity.

We’ve already noted the huge benefit that having women in leadership and C-suite positions would have on a business. Here again, businesses in the region must re-double efforts. Part of this will mean nurturing young female talents from an early age, encouraging them to take additional responsibilities and empowering them with the skills they need to succeed.

The Covid-19 pandemic, of course, has exacerbated the need to focus on these issues. The WEF’s 2020 Gender Gap report, for example, found that while women made up 39% of the global workforce, they represented 54% percent of all job losses. The Pandemic has also intensified challenges that women already faced; working mothers for example have always done a “double shift”—a full day of work, followed by hours spent doing household work and caring for children. As a result of these dynamics, a study from McKinsey conducted in partnership with LeanIn.Org in the US found that more than one in four women are contemplating what many would have considered unthinkable just a few months ago: downshifting their careers or leaving the workforce completely.  In this environment, it is high time to double – or even triple – efforts to ensure that these issues are addressed.

This year, the theme for International Women’s Day is #ChooseToChallenge. Across all sectors, that’s what businesses in this country and the wider MENA region need to do: challenge and call out gender bias and choose to make a change.

press@hooza.rw

Categories
HOOZA NEWS AGENCY

Connecting future ports with private cellular networks as shipping industry sets to grow than ever before

By Taimur Lodhi, Ericsson Strategic Marketing Director

According to the World Bank, trade represented more than 60% of the global gross domestic product (GDP) in 2019. And 90% of the world’s trade is facilitated by the shipping industry, according to the International Chamber of Shipping. The vast importance of future ports to shipping makes them a vital element for the function of the global economy.

According to statistics data from the United Nations Conference on Trade Development, of the four main types of shipping vessels (oil, bulk cargo, general cargo, and globally standardized containers), the container vessels carry most of the world’s non-bulk items. Many marine terminal operators are seeking new ways to optimize operations through automation. However, container ports have made the most strides in automation to date. This is primarily due to the consistent and standardized nature of the cargo.

In the past, ports operated independently from their peers and exhibited little international collaboration. With a globally standardized container, ports were able to form global container alliances, creating more scalable and automated processes. As smart, connected facilities document additional gains and efficiencies, port operators are increasingly interested in deploying new solutions. However, the high density of devices in a mature smart port presents new challenges and connectivity requirements to manage.

Ericsson’s latest research shows that future ports can create new cost reductions—with an ROI of 178% – as well as increased port worker safety and more responsible environmental impact.

The future of ports: an ocean of opportunity

The shipping industry is set to grow over the next decade. Cargotec, in its Investor presentation (2020), indicated a compound annual growth rate (CARG) of 3.6% for the global container throughput from 2013 to 2024. To handle the growth and increased traffic, future ports will need to adopt smarter and more efficient operations.

Ericsson’s report, “Connected Ports – A guide to making ports smarter with private cellular technology,” details the challenges that ports face. We examined how private cellular networks — typically 4G and 5G — will play a critical role in overcoming these by delivering high-speed connectivity, low latency, and strong performance in environments with high device density. Further, the report features a deep-dive analysis of five high-value use cases that illustrate how 5G-ready networks address specific pain points and offer a path to the future. 

To map the connected ports opportunities, Ericsson collaborated with researchers from Arthur D. Little and experts from ifm electronic GmbH, a global leader in sensor technology and the Industry 4.0 journey.

Navigating stormy seas

The increasing international populations and economic development are also causing consumer and industrial trade demands to grow, and so too must container shipping adapt to keep up. The swell in activity ahead puts more pressure on ports to be more efficient and sustainable while offering more competitive pricing to keep attracting major shipping lines. Port operators are turning to automation and digital transformation to manage any growing pains or choppy waters ahead.

The report details the key challenges faced by ports and how digital transformation can help companies innovate around risky and time-consuming operations to reap returns. For example, if ports adopt remote control or automation for cranes or other equipment, they reduce the risk of harm to onsite human operators and improve efficiency.

Additionally, the report shares the path necessary to bridge the connectivity gaps in future ports. Since previous automation and digital transformation efforts relied on communication technologies that can no longer handle the density, bandwidth, and latency required today, teams need a new approach. For instance, automated guided vehicles navigate throughout the ports as driverless forklifts and other materials handling vehicles. These moving vehicles require ample bandwidth and a reliable connection.

5G-ready private cellular networks enable mission-critical communication services, like voice and data services. In the future, this will help prevent injury, minimize economic impact during disasters or emergencies, and decrease future financial or economic risk. 

5G also means smooth sailing in the future when it comes to positioning accuracy, reliable connectivity for moving objects, as well as using only one backhaul for all services. This ensures port operators can streamline the approach instead of installing several pieces of network equipment on a crane, for example.

Charting the course

To test the value in connected ports, we devised a baseline port with ifm electronic GmbH. The baseline port represents one of the top 100 container ports in the world with approximately 4 million TEUs (twenty-foot equivalent units) per year, generating roughly USD 400 million in revenue.

We analyzed 5 use cases according to their potential for generating strong value, as well as their feasibility. Use cases include:

  • Automated rubber-tired gantry (RTG) cranes
  • Remote-controlled ship-to-shore (STS) cranes
  • Automated guided vehicles (AGVs)
  • Condition monitoring
  • Drones for surveillance and deliveries

Safe harbors

Even though the potential for connected ports can span various applications, our research indicated the five use cases above are the most important, with automated RTG cranes, remote-controlled STS cranes, and cellular-connected AGVs among the most beneficial to ports.

What were the findings?

All use cases would pay for themselves in two to three years, and if all five are deployed together, they provide complete payback within two years and a return on investment of 178% by year five. Beyond the tremendous financial benefits, connected ports create a substantial triple bottom line that includes increased productivity and efficiency, reduced costs, improved safety for workers, and a more responsible environmental impact. 

The pre-condition for catching this “rising tide” is implementing fast, reliable, secure connectivity that only a 5G-ready private cellular network can provide. To see the full findings, read the report “Connected Ports” and check out the smart ports value calculator, which will allow you to see new ROI possibilities.

Categories
HOOZA NEWS AGENCY

Ericsson report charts smarter ports with 5G private networks

  • Ericsson has released its new Connected Ports report, outlining smart use cases that can optimize port operations, create new cost reductions, increase worker safety and sustainability using private cellular technology. 

Ports and shipping are vital for a well-functioning global economy. According to the World Bank, in 2019, trade represented more than 60 percent of the global gross domestic product (GDP). Data from The International Chamber of Shipping reveals that shipping plays by far the largest part in this, facilitating roughly 90 percent of the world’s trading. The ports of the world literally keep its goods flowing.

The comprehensive report, Connected Ports: A guide to making ports smarter with private cellular technology, outlines how challenges of equipment downtime, congested port yards for loading and unloading, worker safety, and environmental impact could be resolved with private cellular networks.

5G-ready private cellular networks provide fast, reliable, and secure connectivity required by a smart port’s network infrastructure to handle the large amounts of data generated by cranes, vehicles, equipment, and workers.

In the maritime report findings, Ericsson collaborated with leading sensor technology provider, ifm electronic, as well as researchers from management consultancy Arthur D. Little, to examine and quantify five use cases with the most beneficial applications for smart port technologies:

  1. Remote-controlled ship-to-shore cranes load and unload container ships, moving containers between the ship and the dock with precision and maneuverability. 
  2. Automated rubber tired gantry cranes stack containers at terminals, crucial for when high-capacity stacking and good maneuverability are needed. 
  3. Automated guided vehicles(AGVs) navigate through the port using smart 3D sensors, handling all port materials, reducing energy costs and risk of accidents. 
  4. Condition monitoring detects faults before they occur, reducing unplanned downtime and maximizing asset productivity. 
  5. Drones deliver documents from ship to shore, reducing costs and environmental impact of crewed boats while also conducting security surveillance of ports. 

The report projects that if all of the five use cases are deployed together, complete payback can be achieved in less than two years. By year five, the report projects that the ROI would be 178 percent for our standard baseline port.

One port that is already deploying these types of smart technologies is Italy’s Port of Livorno – for example, by leveraging 5G technologies to enhance the exchange of real-time information among actors in the port’s terminal process. These applications have the potential to reduce CO2 emissions by 8.2 percent for one terminal operation.

Learn more by reading the full report, Connected Ports: A guide to making ports smarter with private cellular technology, and try the Smart Ports Value Calculator to figure out the ROI for ports deploying different use cases.

press@hooza.rw

Categories
CULTURE & ACTU

Deux PME rwandaises s’expriment au Forum des anciens élèves des lycées français

Deux entreprises rwandaises à savoir MUNYAXECO et Hooza Media prendront la parole cette année 2021 au Forum  organisé par Union-ALFM Association des Anciens des Lycées Français du Monde.

Ce Forum a pour but de faire partager l’expérience dans le domaine de la création d’emplois et pour partager les opportunités disponibles entre les membres de l’organisation.

Selon ALFM “C’est un événement destiné à rassembler les Alumni de l’Enseignement Français à l’Etranger (EFE) et à les mettre en réseau avec le monde de l’entreprise.”

Ce Forum professionnel aura lieu les 12 et 13 mars 2021 en ligne.

Outre de nombreux orateurs au Forum, des représentants de deux PME rwandaises, MUNYAXECO et Hooza Media, figurent parmi les orateurs du Forum.

Créée en 2013, MUNYAXECO est une entreprise belgo rwandaise conciliant le business et la protection de l’environnement.

MUNYAXECO travaille dans les secteurs de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique en vendant et en installant des équipements écologiques de haute qualité à des prix très compétitifs.

Alors que Hooza est un média convergent utilisant les opportunités du monde numériques pour offrir une nouvelle façon d’accéder et de consommer les contenus multimédia depuis 2012. À l’aide de plateformes mobiles, Hooza diffuse des programmes texte, voix et vidéo à la demande accessibles à la majorité des utilisateurs mobiles en Afrique.

Au total 16 autres panélistes seront présents dont : Didier Acouetey, CEO du cabinet de recrutement AfricSearch, Hélène Baillon (Business France), Henri Monceau, Directeur de la Francophonie économique et numérique à l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), Georgina Siaba, Ancienne élève, chargée d’études à la KOTRA (Séoul), Pedro Novo, Directeur Exécutif en charge de l’export à la Bpi (Banque Publique d’Investissement), Marion Toison Flichy, Conseillère en Environnements de Travail (Haworth).

press@hooza.rw

Categories
CULTURE & ACTU

Les chefs d’État régionaux approuvent l’inclusion du français dans les langues de la Communauté d’Afrique de l’Est

Les résolutions adoptées par la 21ème réunion ordinaire des chefs d’État des États de l’Afrique de l’Est (CAE) incluaient l’adoption du français comme langue officielle de la CAE après l’anglais et le swahili.

La réunion était présidée par le président Paul Kagame du Rwanda avec la participation des chefs d’État de la région, dont le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye, le président ougandais Yoweli Kaguta Museveni, Salva Kiir du Soudan du Sud, des représentants de la Tanzanie, de la Somalie et de la République démocratique du Congo en tant que pays souhaitant devenir membre.

Le fait que la langue française ait été ajoutée aux langues utilisées dans la région signifie que c’est une opportunité pour la population de cette communauté car elle réduira les barrières linguistiques dans le commerce étant donné qu’un grand nombre de résidents de la Communauté d’Afrique de l’Est en plus des langues maternelles, le français aussi est largement utilisées.

Cela signifie également élargir la coopération avec les pays européens car la CAE a déjà des accords commerciaux avec ces pays qui utilisent le français.

En 2018, le président Kagame du Rwanda avait confirmé que la langue française est importante dans la région car elle est utilisée par la population, même si l’anglais est la langue la plus utilisée dans le commerce transfrontalier.

S’adressant à TV5 Monde, le président Kagame a déclaré que trois langues sont largement parlées au Rwanda: le kinyarwanda, l’anglais et le français.

“Il s’agit d’être visionnaire dans les activités dans lesquelles nous sommes impliqués. Ce que nous avons fait, c’est d’ajouter l’anglais au français, en fait, il ya certaines écoles du Rwanda qui enseignent le chinois et l’allemand.”

Le Président rwandais a poursuivi en disant que le Rwanda est membre de la Communauté de l’Afrique de l’Est, où presque tous les pays parlent anglais et les Rwandais travaillent avec eux dans divers secteurs.

Il a déclaré que le Rwanda n’avait pas besoin d’abandonner le français et ne l’a jamais fait, tous ceux qui disent que ce n’est pas vrai.

«Ceux qui nous accusent de cela ont tort […] ce que je peux vous dire, c’est qu’au Rwanda, nous avons une langue commune, le kinyarwanda, et nos gens apprennent, enseignent et parlent le français et l’anglais.”

Le 11 octobre 2018, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda, a été élue secrétaire générale de l ‘Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

L’approbation par la CAE de l’utilisation de la langue est également considérée comme une victoire de la langue française.

Outre le fait que le Rwanda, le Burundi et la RDC utilisent le français de manière générale, cela n’empêche pas l’utilisation de la langue par les populations de l’Ouganda, de la Tanzanie, du Kenya, de la Somalie et du Soudan du Sud.

press@hooza.rw

Categories
CULTURE & ACTU

L’Union-ALFM organise son 2ème Forum Professionnel pour les anciens élèves francophones du monde

L’Association des Anciens élèves des Lycées Français du Monde (Union-ALFM) organise son 2ème Forum Professionnel, les 12 et 13 mars 2021.

C’est un événement destiné à rassembler les Alumni de l’Enseignement Français à l’Etranger (EFE) et à les mettre en réseau avec le monde de l’entreprise.

Après le succès de la première édition parisienne, le Forum professionnel 2021 sera 100% digital, ouvert aux Alumni des 5 continents et diffusé sur un site dédié.

Cet événement s’adresse aux 600 000 anciens élèves estimés à travers le monde. L’Union-ALFM réunit déjà sur sa plateforme plus de 8 000 inscrits, de 132 nationalités, dont 71% sont âgés de 18 à 30 ans.

Ces anciens élèves, tous francophones, pour la plupart polyglottes (67% parlent au moins 3 langues) et riches d’une expérience internationale, constituent une ressource précieuse pour les entreprises.

“ Si je devais résumer les trois qualités de nos anciens élèves, je dirais adaptabilité parce qu’ils ont eu l’habitude de s’adapter aux différents pays dans lesquels ils ont vécu. Multiculturalisme parce qu’ils sont tous francophones mais pas tous français et plurilinguisme parce qu’il n’est pas rare que nos anciens élèves parlent deux, trois, voire quatre ou cinq langues. ” explique Dominique Tchimbakala, Présidente de l’Union-ALFM

Des rencontres professionnelles en ligne avec une vingtaine d’entreprises pour les Alumni des lycées français à l’étranger

Au cours d’ateliers en visioconférence (1h), les participants échangeront avec les entreprises présentes sur leurs secteurs d’activité, leurs marchés et leurs projets. Ils pourront bénéficier de retours d’expériences et éventuellement décrocher un emploi. Start-ups, PME, grands groupes et diverses organisations participeront à ces ateliers.

Pour la premiere fois cette année, deux entreprises rwandaises, MunyaxEco www.munyaxeco.com et Hooza Media www.hooza.rw participeront à ce forum virtuel

« Covid-19, comment sortir de la crise ? » : 4 émissions-débat

Entrepreneurs, experts et anciens élèves feront part de leurs expériences et apporteront leurs pistes de solutions sur les sujets suivants :

  • Doper son employabilité en temps de Covid-19
  • Les atouts des francophones dans le monde des affaires
  • Covid-19, quelles opportunités pour l’emploi ?
  • Après la pandémie, quels nouveaux usages et organisation du travail ?

Au total 16 panélistes seront présents dont : Didier Acouetey, CEO du cabinet de recrutement AfricSearch, Hélène Baillon (Business France), Henri Monceau, Directeur de la Francophonie économique et numérique à l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), Georgina Siaba, Ancienne élève, chargée d’études à la KOTRA (Séoul), Pedro Novo, Directeur Exécutif en charge de l’export à la Bpi (Banque Publique d’Investissement), Marion Toison Flichy, Conseillère en Environnements de Travail (Haworth).

L’événement est ouvert aux anciens élèves et aux invités qui pourront s’inscrire et suivre les conférences en ligne.

Le Forum professionnel de l’Union-ALFM est organisé avec le soutien de L’AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger) et de TV5MONDE.

Ils nous ont fait confiance en 2019:

« Les anciens élèves des lycées français sont plus facilement adaptables. Ils sauront toujours comment rebondir devant une situation complexe. En participant au Forum, nous venons chercher des talents qu’il est difficile de trouver ailleurs. » NIKA DA SILVA ALVES, Responsable du Capital Humain chez BGFIBank Europe

« Il n’existe pas de recherche LinkedIn pour identifier ces Alumni et pourtant ils ont une véritable valeur ajoutée. Les associations d’anciens élèves permettent de trouver ces talents qui ne sont pas forcément visibles sur les réseaux sociaux. » CÉDRIC FILET, Fondateur d’Aldelia – Cabinet de recrutement international

« Chez Eutelmed, comme nous travaillons avec des populations d’expatriés, nous venons chercher des personnes qui savent ce que vivre dans un autre pays signifie. Ce sont pour nous des ressources précieuses disposant d’un large réseau international. »  ÉMILIE THOMAS, Responsable communication d’Eutelmed (Télémédecine)

Contacts presse :

Marine Durand, Coordinatrice de projets Union-ALFM

Tél : +33 (0)6 11 35 23 53 | Mél : forum@union-alfm.fr   

Facebook : https://www.facebook.com/alfmonde  

Twitter : https://twitter.com/ALFM_monde  

Sites web de l’Union-ALFM : www.alfm.fr | https://alfm.fr/page/qui-sommes-nous

Categories
CULTURE & ACTU

Jérémie Blin visite le chantier de construction du Centre Culturel Francophone du Rwanda

Jérémie Blin visite le chantier de construction de l’Institut Français au Rwanda ce mercredi 24 février 2021..

Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de France au Rwanda, Jérémie Blin, a visité le chantier de construction et s’est dit satisfait de l’avancement des travaux de construction.

Le chantier de ce centre culturel se situe près du Kigali Convention Centre.

Comme l’annonce l’ambassade de France au Rwanda via son twitter: «Les travaux de construction progressent bien.”

Ils ajoutent que les activités culturelles et linguistiques démarrent très prochainement.

Le centre comprendra deux bâtiments, l’un composé du Bureau de la langue et de la culture et l’autre sera un lieu d’exposition culturelle, de conférence et une médiathèque.

En mars 2020, à l’occasion du 50e anniversaire des pays francophones [La Francophonie], Jérémie Blin a déclaré que les travaux de construction devaient être achevés d’ici 2020, qui a ensuite été tourmentée par la crise sanitaire due au COVID-19.

Le Rwanda est membre de la Francophonie depuis 1970.

Bien avant il y avait un centre culturel français, le Centre D’Echanges Culturels Franco-Rwandais, qui était situé à côté d’un grand rond-point de la ville de Kigali, mais il a été démoli en 2014 par la municipalité de la Kigali après avoir réalisé que le terrain sur lequel il était situé n’était pas utilisé correctement selon les règles du plan directeur de la ville.

La fermeture et la démolition du bâtiment est un acte que certains ont lié à une relation tendue entre le Rwanda et la France.

La visite de Jérémie Blin intervient alors que le Rwanda se prépare à accueillir le président français Emmanuel Macron, qui doit se rendre au Rwanda dans les prochains mois, une période pendant lequel le Rwanda commémore le génocide contre les Tutsi.

Une source diplomatique au ministère français des Affaires étrangères a déclaré que la visite de Macron au Rwanda comprendra une visite à l’Institut français de Kigali.

press@hooza.rw